Dermatite atopique

Revues générales Visage et œil du patient atteint de dermatite atopique : quelle prise en charge ?
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L’atteinte faciale de la dermatite atopique (DA) est une situation clinique fréquente et complexe, associée à un retentissement fonctionnel, esthétique et psychosocial important.
La multiplicité des mécanismes physiopathologiques impliqués (altération de la barrière cutanée, dysrégulation immunitaire, sensibilisations allergiques, facteurs iatrogènes) rend le diagnostic plus délicat et la prise en charge plus difficile malgré l’émergence de thérapies ciblées.

Mise au point interactive Dermatite atopique : les recommandations françaises
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Les recommandations françaises 2025 pour la prise en charge de la dermatite atopique (DA) sont issues d’un travail collaboratif de grande ampleur coordonné par le Groupe de recherche sur l’eczéma atopique (GREAT) et le Centre de preuves (CDP) de la Société française de dermatologie (SFD). Elles s’appuient sur la méthodologie ADAPTE/HAS, en cohérence avec les lignes directrices européennes d’EuroGuiDerm 2022. Ces recommandations ont été présentées lors des Journées dermatologiques de Paris en décembre 2024, puis publiées dans le JEADV et tout récemment dans les Annales de dermatologie. Elles comprennent notamment un algorithme pratique, synthétisant les grandes lignes de la prise en charge de la DA chez l’enfant et l’adulte.

Revues générales Levée de la PIH : comment prescrire les biothérapies de la dermatite atopique dans la pratique du cabinet ?
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Les biothérapies ont foncièrement amélioré la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques toutes spécialités confondues. De plus, depuis 2024, la levée de la prescription initiale hospitalière (PIH) de ces traitements a facilité l’accès à ces prescriptions pour nos patients. Dans la dermatite atopique (DA), de nouvelles recommandations de prise en charge ont été proposées par le Groupe de recherche sur l’eczéma atopique (GREAT), et ce de façon plus adaptée à la performance, à la tolérance et au maintien thérapeutique des traitements disponibles, biothérapies et anti-JAK. Le GREAT est en discussion à ce jour avec la Haute Autorité de santé (HAS) pour adapter ces recommandations au remboursement en première ligne de ces produits.

Mise au point Dermatite atopique de l’enfant : stratégies thérapeutiques
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La dermatite atopique (DA) est une maladie chronique possiblement invalidante avec retentissement sur la qualité de vie et le sommeil. Le traitement repose sur les soins locaux : émollients, dermocorticoïdes, tacrolimus topique, à adapter à chaque consultation, associés à l’éducation thérapeutique (compré-hension, observance, lutte contre la corticophobie).
En cas d’échec des traitements conventionnels malgré une bonne observance, et en l’absence d’autre étiologie (allergique), des traitements systémiques peuvent être prescrits pour un eczéma chronique sévère non contrôlé ou avec un retentis-sement important.

Revues générales
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La dermatite atopique (DA) a bénéficié de l’apport de nombreuses thérapeutiques auxquelles, pour certaines, la simplification d’autorisation de prescription a permis à de nombreux patients d’avoir accès. Si le principe de base thérapeutique est l’hydratation cutanée et les dermocorticoïdes, il appartient au dermatologue de proximité de bien gérer les cas les plus résistants en utilisant les traitements les plus efficaces et les mieux tolérés. La décision médicale partagée permet d’orienter le choix vers une option qui convient autant au patient qu’au médecin.

Revues générales
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Actuellement, différentes classes thérapeutiques sont disponibles pour la prise en charge de la DA modérée à sévère. La ciclosporine est le traitement systémique de 1re intention, les biothérapies (dupilumab et tralokinumab) et les inhibiteurs de JAK (baricitinib, abrocitinib et upadacitinib) étant indiqués en cas d’échec, de contre-indication ou d’intolérance à la ciclosporine. Du fait d’un mode d’action distinct, les biothérapies et les inhibiteurs de JAK ont un profil d’efficacité et de tolérance différent, permettant d’adapter le traitement aux comorbidités et aspirations du patient.

Revues générales
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La dermatite atopique est une dermatose inflammatoire chronique fréquente. Rencontrée surtout chez l’enfant, mais également chez l’adulte, elle évolue par poussées. Son diagnostic est aisé dans la plupart des cas et essentiellement basé sur des critères anamnestiques et cliniques.
Cependant, chez un nombre non négligeable de patients, d’autres dermatites (inflammatoires, métaboliques, infectieuses, liées à un déficit immunitaire, voire néoplasiques) peuvent donner le change et induire le clinicien en erreur.
D’autre part, il n’est pas exceptionnel que la dermatite atopique se complique d’une dermatite allergique de contact qui, très souvent, peut passer inaperçue en raison de critères sémiologiques très proches et/ou d’applications de corticoïdes locaux qui laissent souvent évoluer la sous-jacente de manière insidieuse et à bas bruit. Il convient également de souligner que le patient atteint de DA est fortement sujet au développement d’une dermatite irritative de contact, en particulier au visage et au dos des mains.

L’année thérapeutique 2023
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Les patients atteints de DA présentent une propension accrue au développement d’autres maladies allergiques, dans le cadre de la marche atopique. La séquence classique observée dans la marche atopique atteint, dans un premier temps, la peau sous forme d’une DA, suivi de l’atteinte du tractus gastro-intestinal sous la forme d’une allergie alimentaire, et peut ensuite progresser vers les voies respiratoires supérieures et inférieures avec rhinite allergique et asthme. Le risque de marche atopique est plus élevé chez les enfants qui produisent des IgE en réponse à des stimuli environnementaux, que chez ceux qui n’en produisent pas.

Congrès
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Dans le cadre des Journées Dermatologiques de Paris en décembre dernier, le laboratoire Abbvie a reçu trois intervenants afin de mettre en lumière les avancées récentes permises par les inhibiteurs de JAK dans la dermatite atopique modérée à sévère : le Dr Pierre-André Bécherel, dermatologue à Antony, le Dr Marie Tauber, dermatologue et allergologue au CHU Lyon-Sud, ainsi que le Pr Marie Jachiet, dermatologue à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

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