Traçabilité du dossier médical
Cas clinique Une patiente de 46 ans, sans antécédents notables,…
Service de Dermatologie, Institut Arthur Vernes, PARIS.
Cas clinique Une patiente de 46 ans, sans antécédents notables,…
Cas n° 1 : Une jeune femme de 17 ans (mineure au moment des faits), phototype IV, consulte le dermatologue pour hyperpilosité des membres inférieurs, de la ligne médiane abdominale et du maillot. Le dermatologue, après l’avoir adressée à une endocrinologue, pratique des séances de laser épilatoire et, après une séance test, choisit le laser Gentle Pro Alexandrite. La première séance, réalisée en mars, se déroule normalement. En revanche, la seconde, malgré un paramétrage identique par le dermatologue, est à l’origine de brûlures de 1er et 2nd degré superficielles, plus marquées sur les faces antérieures des cuisses et des jambes. Il persiste une hyperpigmentation post- inflammatoire (HPPI) à un an de l’incident.
Cas n° 2 : Une femme de 38 ans, phototype IV, consulte le dermatologue pour une épilation laser. Les quatre premières séances se déroulent normalement (épilation jambes entières, laser Alexandrite, marque Candela).
Le numérique et les technologies de l’information et de la…
Une jeune patiente âgée de 16 ans, peu sportive, est traitée par isotretinoïne pour une acné sévère cicatricielle du visage après échec des antibiotiques oraux et du traitement local. L’information orale et écrite est délivrée et la brochure d’information est remise conformément aux recommandations de l’HAS et l’ANSM par le dermatologue. Les doses délivrées sont faibles : < 0,5 mg/kg.
Une femme de 80 ans se présente à la consultation du dermatologue pour une lésion nodulaire d’allure vasculaire de la voûte plantaire droite. Le dermatologue effectue une biopsie : il note sur le bon d’anatomopathologie “lésion vasculaire évocatrice de botriomycome”. L’anatomopathologiste confirme le botriomycome avec absence de signes de malignité.
Un dermatologue a repris le suivi d’un patient, alors âgé de 52 ans, atteint d’une maladie de Darier. Le diagnostic de maladie de Darier a été porté à l’âge de 35 ans chez ce patient. Il s’agit d’un Darier familial : sa mère, deux sœurs et un frère en sont également atteints avec des phénotypes variables.
Son état cutané s’aggrave surtout avec le stress et peu à la chaleur (contrairement à la forme classique de Darier qui s’aggrave à la macération et à la transpiration des patients), mais en cas de poussée de Darier le Soriatane s’avère très efficace.
Une patiente antillaise était suivie par un dermatologue depuis des années pour de l’acné et une alopécie du cuir chevelu.
Concernant l’acné de la patiente, le dermatologue, après échec des traitements habituels, a prescrit du Curacné. Ce médicament était prescrit à plusieurs reprises avec un suivi chaotique.
Une patiente de phototype IV a présenté dans les suites immédiates d’un peeling au TCA (acide trichloracétique) à 20 % une réaction inflammatoire importante avec œdème inflammatoire du front, des pommettes, des mâchoires et du menton.
Afin de prévenir l’hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI), la dermatologue a prescrit à cette patiente le trio de Kligman (association hydroquinone, corticoïde et rétinoïde) ainsi qu’une
photoprotection 50 même si l’incident a eu lieu en hiver.
Au fil des différentes consultations, les lésions centro-faciales à la fois inflammatoires et pigmentaires se sont estompées.
Une patiente de 44 ans, ayant vécu au Maroc pendant 6 années, consulte un dermatologue pour une lésion thoracique érythémateuse et ferme évocatrice d’un carcinome basocellulaire. Le dermatologue prescrit de l’Aldara.
Une jeune patiente née en 1989 était suivie par le dermatologue de la famille, adolescente pour de l’acné (traitée par Roaccutane©) puis pour ses nævi. Sur les recommandations de son dermatologue elle consultait en 2005 un chirurgien plasticien pour exérèse d’un nævus pigmentaire du 4e orteil du pied gauche à titre préventif. Au final, la lésion de l’orteil était retirée par celui-ci avec deux autres nævi : un jugal droit et un cervical droit en 2009, en ambulatoire. Concernant ces trois lésions pigmentaires, celles-ci étaient apparues dans l’enfance. Nous ne disposons pas de photos ni d’autres renseignements.