Prise en charge d’un ongle douloureux

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La phalange terminale est richement innervée par 60 % des axones des nerfs digitaux, responsables de la douleur unguéale. Celle-ci se produit dans le cadre d’une configuration anatomique unique : l’absence -d’interposition de tissu sous-cutané entre la tablette unguéale et l’os de la phalangette sous-jacente ainsi que la présence d’attaches fibreuses collagéniques amarrant fermement l’ongle à la phalange terminale rendent l’espace sous-unguéal virtuel, sans possibilité de dilatation.

L’interrogatoire méticuleux cherchera à qualifier la douleur : son mode d’apparition (rapide, progressive, insidieuse), son type (continue, répétitive, pulsatile, lancinante), son intensité (aiguë, modérée, faible), son rythme (diurne, nocturne, sans horaire), l’existence de facteurs déclenchants, aggravants ou apaisants (pression, température, élévation du membre, prise médicamenteuse). Un antécédent traumatique éventuel de l’appareil unguéal ainsi que les occupations professionnelles ou de loisirs devront être précisés.
L’examen complémentaire de premier choix reste la radiographie. L’IRM affine un diagnostic, détaille les rapports anatomiques de toute tumeur solide, en facilite l’abord chirurgical et permet de -comprendre des sensations douloureuses post-chirurgicales en localisant précisément des lésions satellites non excisées[...]

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À propos des auteurs

CHU Brugmann, Saint-Pierre et hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola, Université libre de Bruxelles, BRUXELLES, Belgique.

Service de Dermatologie, CHU Brugmann, Saint-Pierre et Hôpital des Enfants Reine Fabiola, Université Libre de BRUXELLES.