Perturbateurs endocriniens en dermatologie : polémique de plus ou vrai sujet de préoccupation ?

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Notre mode de vie “moderne” s’accompagne d’une utilisation croissante, et quasiment ubiquitaire, de produits chimiques, polluants ou non. De nombreux chercheurs ont établi des connexions entre l’exposition à des produits chimiques et des anomalies chez les animaux et chez l’homme, en particulier dans la région des Grands Lacs, fortement industrialisée [1]. Défini en juillet 1991 lors de la conférence de Wingspread, le terme de perturbateur endocrinien environnemental (PEE ou EDC, pour endocrine-disrupting chemicals) [2, 3] décrit actuellement toute substance chimique d’origine naturelle ou artificielle, étrangère à l’organisme, capable d’interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et ainsi d’induire des effets délétères sur l’individu et/ou sa descendance [4]. Une mise au point actualisée sur ce thème a fait l’objet d’un symposium organisé par le laboratoire SVR au cours des JDP. Nous en rapportons les principaux points forts.P[...]

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À propos de l’auteur

Service d’Endocrinologie, Diabétologie et Médecine de la Reproduction, CHU de Nice, Hôpital de l’Archet 2, NICE. Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) UMR U1065/UNS, Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire (C3M), Équipe 5 “Cellular Basis and Signaling of Tumor Metabolism”, NICE. Université de Nice-Sophia Antipolis, Faculté de Médecine, Institut Signalisation et Pathologie (IFR 50), NICE.

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