Épilation laser : restez toujours vigilants !
Cas n° 1 : Une jeune femme de 17 ans (mineure au moment des faits), phototype IV, consulte le dermatologue pour hyperpilosité des membres inférieurs, de la ligne médiane abdominale et du maillot. Le dermatologue, après l’avoir adressée à une endocrinologue, pratique des séances de laser épilatoire et, après une séance test, choisit le laser Gentle Pro Alexandrite. La première séance, réalisée en mars, se déroule normalement. En revanche, la seconde, malgré un paramétrage identique par le dermatologue, est à l’origine de brûlures de 1er et 2nd degré superficielles, plus marquées sur les faces antérieures des cuisses et des jambes. Il persiste une hyperpigmentation post- inflammatoire (HPPI) à un an de l’incident.
Cas n° 2 : Une femme de 38 ans, phototype IV, consulte le dermatologue pour une épilation laser. Les quatre premières séances se déroulent normalement (épilation jambes entières, laser Alexandrite, marque Candela).

