Quoi de neuf dans la dermatite atopique ?
Scores de gravité [1, 2] L’apparition de traitements puissants de…
Scores de gravité [1, 2] L’apparition de traitements puissants de…
La dermatite atopique (DA), par les lésions cutanées visibles, le prurit mais aussi la douleur, entraîne une souffrance physique mais également psychique. Le retentissement psychique n’est pas nécessairement lié à l’étendue et à la sévérité des lésions.
Le rôle du stress dans les poussées de DA est mis en évidence depuis de nombreuses années et souvent décrit par les patients eux-mêmes. Le stress va activer le système neuro-endocrino-
immuno-cutané et engendrer une inflammation neurogène au niveau cutané. Un cercle vicieux stress-DA-stress s’installe et augmente le risque d’anxiété, de dépression ou de risque suicidaire.
Une prise en charge spécifique, adaptée à chaque individu, peut être nécessaire, soit par l’utilisation de psychotropes, soit par des thérapies cognitivo-comportementales afin de permettre au patient de gérer son stress.
La dermatite atopique (DA) est l’une des maladies inflammatoires chroniques diminuant le plus la qualité de vie (QdV). Le prurit chronique, les troubles du sommeil, les contraintes des traitements locaux et l’impact social de la maladie participent à la diminution de la QdV des patients atteints. Mesurer la qualité de vie est une étape cruciale dans le processus de choix thérapeutique, notamment avant de décider d’initier un traitement systémique. L’éducation thérapeutique est un moyen efficace d’améliorer la QdV des patients atteints de DA.
La dermatite atopique (DA) peut être une affection extrêmement bénigne,…
La dermatite atopique (DA) est une dermatose inflammatoire fréquente qui…
La microflore cutanée protège la peau par différents modes d’action. L’existence d’un déséquilibre, même en l’absence d’infection, dans différentes pathologies telles que la dermatite atopique, l’acné, la rosacée ou le psoriasis soutient cette hypothèse. Par ailleurs, Staphylococcus aureus colonise jusqu’à 90 % des patients atteints de dermatite atopique (vs 10 % dans la population générale), et on lui attribue une grande partie des poussées de DA, indépendamment d’une infection.
Associé au déficit de la barrière cutanée et au déséquilibre de la fonction immunitaire, le déséquilibre de la microflore cutanée appelée microbiome est responsable des poussées de dermatite atopique. Le staphylocoque peut donc être préoccupant, mais il faut cibler le bon !