Question flash

Question flash Les maladies de système vues par la muqueuse buccale
0

Les maladies de système regroupent un ensemble de pathologies auto-immunes ou inflammatoires caractérisées par une atteinte multi-organes. Parmi les organes cibles, la muqueuse buccale représente un territoire d’observation privilégié : facilement accessible, elle peut révéler une maladie systémique, en témoigner l’activité ou en compliquer le traitement. Plutôt que de lister les manifestations buccales par maladie de système, nous avons choisi ici de décrire devant quelles manifestations cliniques évoquer une maladie de système.

Question flash Quand penser à des aphtes syndromiques ?
0

Devant un patient qui consulte pour des ulcérations buccales, il faut garder une démarche diagnostique systématique et considérer toutes les étiologies d’ulcérations orales avant de retenir un diagnostic d’aphte.

Question flash
0

Comme pour toutes les pathologies cutanées, le diagnostic et la prise en charge des maladies du cuir chevelu reposent sur 3 piliers : signes cliniques, dermoscopiques et histologiques. Si l’examen anatomo-pathologique n’est pas nécessaire pour diagnostiquer une pelade, il est utile en cas d’une alopécie cicatricielle inflammatoire – il permet un diagnostic précoce et un traitement adapté.

Une alopécie cicatricielle inflammatoire est souvent cliniquement parlante : l’érythème, les squames péripilaires, les pustules ou la polytrichie évoquent des pathologies comme le lupus du cuir chevelu, un lichen plan pilaire ou une folliculite de Quinquaud. En revanche, un tableau clinique d’alopécie cicatricielle non inflammatoire seule (“pseudo-pelade”), avec un cuir chevelu lisse sans autre signe clinique, n’est pas contributif – il peut s’agir d’une pseudo-pelade de Brocq, ou d’une maladie du cuir chevelu initialement inflammatoire en rémission.

Question flash Nouveautés dans le psoriasis pustuleux
0

Le psoriasis pustuleux généralisé (PPG) a été décrit en 1910 par von Zumbusch. Cette forme de psoriasis est rare. Son incidence est d’environ 1,76 patient/million d’habitants en France. La pathologie survient habituellement dans la cinquième décennie.

Question flash
0

La pratique médicale moderne s’appuie de plus en plus sur la médecine fondée sur les preuves (ou EBM pour Evidence-Based Medicine). Dans ce contexte, le besoin d’un niveau de preuve scientifique robuste est devenu essentiel pour appuyer les décisions thérapeutiques. Cependant, la multiplication des études cliniques et la diversité des résultats publiés rendent la synthèse des données complexe, notamment dans le cadre des essais thérapeutiques : certaines études concluent à l’efficacité d’un traitement, d’autres non. Comment trancher ? C’est précisément pour répondre à cette question qu’a été développée la méta-analyse.

Question flash Urticaire de l’enfant
0

L’urticaire de l’enfant est fréquente, non grave dans l’immense majorité des cas, mais peut être invalidante du fait du prurit et du caractère affichant. Les urticaires aiguës sont principalement d’origine virale ou infectieuse chez l’enfant, rarement allergiques, et les urticaires chroniques (urticaires durant plus de 6 semaines) sont la plupart du temps spontanées et idiopathiques. Le traitement repose sur les anti-histaminiques H1 de nouvelle génération, non sédatifs, dont on peut augmenter les doses jusqu’à une dose maximale multipliée par 4 par rapport à la dose quotidienne de l’AMM, dans les urticaires chroniques.