Cas clinique

Cas clinique Une érythrodermie avec îlots de peau saine
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Une patiente de 56 ans, directrice d’agence immobilière, sans antécédent notable, consulte pour l’évolution progressive rapide d’une dermatose ayant débuté à l’extrémité faciale.

Vous constatez une dermatose érythémato-squameuse en larges nappes couvrant plus de 90 % de la surface corporelle, associée à une kératodermie palmoplantaire.
Vous la voyez avec votre collègue dermatologue qui pense à un psoriasis érythrodermique. Votre impression est différente et vous avez une autre hypothèse à soumettre. Laquelle ?

Cas clinique Une marée rouge au retour des Antilles
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Une patiente de 34 ans est hospitalisée en raison d’un vaste exanthème fébrile à 40 °C depuis 48 h, accompagnée d’arthromyalgies intenses, de nausées et de vomissements. Cet exanthème est survenu immédiatement après le retour d’un voyage de 15 jours en Guadeloupe. L’hémogramme montre une leucopénie à 2 600/mm3 et une thrombopénie à 73 000/mm3. Étrangement, l’exanthème rouge vif semble s’effacer net au bras droit après une prise de tension au brassard.

Quel diagnostic évoquez-vous ?

Cas clinique Des nodules plantaires douloureux au retour de la piscine
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Une petite fille de 6 ans est adressée en consultation pour la survenue de nodules plantaires inflammatoires et douloureux des deux voutes plantaires depuis 48 h (fig. 1 et 2). Elle a présenté un seul pic fébrile à 39 °C. Elle est en bon état général. L’interrogatoire apprend que ces lésions plantaires sont survenues après un week-end passé à faire du trampoline et à jouer dans la piscine chez une amie. Vous constatez des pustules enchâssées sur deux orteils.

Quel diagnostic suspectez vous ?

Cas clinique
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Une jeune femme de 29 ans, enceinte de 6 mois, seconde pare, est adressée à la consultation de dermatologie pour une dermatose inflammatoire étendue très prurigineuse évoluant depuis 15 jours. L’examen cutané constate de grands placards monomorphes de lésions urticariformes fixes confluentes couvrant 40 % de la surface corporelle (fig. 1). L’ombilic n’est pas épargné (fig. 2). Le prurit est intense. La biologie retrouve une éosinophilie à 1 500/mm3. L’examen des avant-bras montre des lésions rondes érosives et des bulles (fig. 3).
Quel diagnostic évoquez-vous ?

Cas clinique
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Une jeune femme de 23 ans originaire, par ses parents, du sud de l’Inde, sans antécédent notable, consulte pour ces lésions pigmentées évoluant depuis 1 an et s’étendant.

L’examen constate des lésions maculeuses planes pigmentées bien limitées, rondes, sans aucune infiltration ni signe épidermique de la face, du tronc antérieur et des faces externes des bras. Il n’existe aucun prurit.

La patiente décrit l’apparition de lésions d’emblée pigmentées sans érythème précessif. Il n’y a pas de signe de Darier. Elle n’applique aucun topique particulier sur les zones atteintes.

Quel diagnostic proposez-vous ?

Cas clinique
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Une femme de 31 ans, infirmière en pédiatrie, consulte pour l’apparition depuis 3 jours d’un érythème acral des mains et des pieds.
Elle a présenté avant l’éruption des symptômes pseudo-grippaux à type de fébricule, asthénie et myalgies.
Cet érythème s’accompagne d’arthralgies intenses des extrémités handicapant la mobilité, sans arthrite ni synovite.
Vous constatez un érythème en nappes, finement purpurique, affectant les mains et pieds et remontant aux poignets et tiers inférieurs des jambes.
Quel diagnostic proposez-vous ?

Cas clinique
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Léa, âgée de 6 mois, est hospitalisée en urgence en pédiatrie en raison de l’apparition de novo depuis 24 h de lésions cutanées purpuriques ecchymotiques siégeant principalement en regard des faces convexes des joues et oreilles. Quatre autres lésions rondes purpuriques siègent de façon asymétrique sur le tégument.

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Une patiente de 24 ans, sans antécédent personnel notable, était adressée en consultation pour une lésion papuleuse ferme infracentimétrique, discrètement rosée, sensible à l’effleurement, siégeant sur l’avant-bras gauche.

Cas clinique
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Un homme de 60 ans originaire du Bangladesh, greffé rénal depuis plus de 20 ans pour une néphropathie d’origine indéterminée, consultait pour des troubles pigmentaires évoluant de façon progressive depuis au moins 5 ans. Il n’avait pas d’antécédents personnels notables en dehors de la greffe et ne rapportait pas d’antécédents familiaux particuliers. Son traitement immunosuppresseur comportait une corticothérapie générale à faible dose, du tacrolimus et du mycophénolate mofétil. Sur le plan dermatologique, le diagnostic de vitiligo avait été proposé, mais en raison de l’échec des dermocorticoïdes et du tacrolimus topique, le patient était demandeur d’un second avis.