Éditorial

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Longtemps, les dermatologues ont dit en plaisantant qu’ils préféraient voir entrer dans leur cabinet un tigre plutôt qu’un patient atteint d’urticaire chronique. Ce temps est passé. La maladie perd progressivement de son mystère. Ses mécanismes physiopathologiques sont de mieux en mieux connus. Les dermatologues disposent à présent d’arbres diagnostiques et décisionnels fiables. Les armes thérapeutiques sont de plus en plus efficaces.La terminologie a été revisitée depuis les dernières recommandations européennes. On ne parle plus d’urticaire chronique idiopathique, mais d’urticaire chronique spontanée. Les urticaires physiques sont regroupées dans la catégorie des urticaires inductibles.Sur le plan physiopathologique, l’urticaire chronique est de plus en plus considérée comme une maladie auto-immune. Il a été mis en évidence des auto-anticorps IgG dirigés contre le FcRI et les IgE, et des IgE dirigées contre des auto-antigènes. Ces auto-antic[...]

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À propos de l’auteur

Service de Dermatologie et d’Allergologie, Hôpital Tenon, PARIS.

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